Nneka (sa muisique mélange avec subtilité : reggae et dub, hip hop, nu soul ! c'était hier soir à Noisiel (77)

Nneka  (sa muisique mélange avec subtilité : reggae et dub, hip hop, nu soul ! c'était hier soir à Noisiel (77)
Du Nigéria à Hambourg : un parcours atypique...Du Nigéria, où elle est née, elle dit : « Mon père, architecte, à dû se faire éleveur de poules. La corruption dans mon pays est telle qu'il ne touchait jamais l'argent qu'on lui avait promis ». « Au Nigéria, la seule préoccupation, c'est trouver de quoi manger, de quoi payer les factures ». Aussi Nneka participait-elle à l'éducation des ses six frères et s½urs, tout en travaillant dans un restaurant pour payer ses études.
« C'est en Allemagne que j'ai découvert qui j'étais, que j'ai pu développer mes capacités artistiques : le chant, le dessin . »

Compatriote d'Ayo, ou de Patrice, dont elle a fait la première partie, on la classe toutefois rien qu'elle déteste autant que les classifications ou les carcans. Ni tout à fait Africaine, ni Européenne, se construisant, elle n'oublie pas d'où elle vient.

Sa musique est mâtinée de divers accents, pourtant difficilement conciliables : côté sombre du trip hop, militantisme rythmé du reggae, rage du hip hop, douceur de la soul... Certains n'hésitent pas à la comparer à Lauryn Hill. Mais même s'il est incontestable qu'elle a développé un style qui tient et à celui de sa cons½ur, où à ceux de Bob Marley ou Mobb Deep, qu'elle désigne comme inspirateurs, on ne peut pas dire qu'elle s'inscrit dans leur droite lignée.

Côté texte, elle ne s'installe jamais dans la complaisance ou l'élégie facile. Ses chansons parlent d'amour comme la haine, de détresse et de douleur comme d'espoir... Autant de confessions sur sa vie en Afrique, autant d'exhortations au changement. « Oui, nous les africains, nous sommes instables. Réveillons-nous, prenons notre destin en main, arrêtons de blâmer les autres. »


Bon c'est vrai, je le dis trop tard !
Mais hier j'ai pu avoir une entrée malgré tout, car déjà elle affichait complet à La Ferme du Buisson à Noisiel (scène nationale de marne-la-vallée). Et non, ce n'est pas ce que vous croyez, la salle est pas mal du tout ! plus de sept cents personnes et ouais quand même !


Franchement elle a tous déchiré ! Nneka ! elle est spéciale dans son genre, des l'intro du concert, frissons chair de poule et ça comme vous le savez, ça ne trompe Jamais...n'est ce pas ?


UNE VOIX PUISSANTE qui dégage et l'émotion avec... Sans oublier ses musiciens :

Nneka : voix lead / guitare électro-acoustique
Gros Ngollé Pokossi : choeurs / guitare basse
Jonas Da Silva Pinheiro : guitare électrique
Nils Kötting : claviers
Michael Grimm : batterie

P'tit clei d'oeil et Merci à Ambrinette pour l'idée et Jessy d'être venue, hein ça la fait, trop cool !!! YES I
Big up

# Posté le samedi 19 avril 2008 07:48

Modifié le samedi 19 avril 2008 10:14

Carole Alexis

Carole Alexis
CAROLE ALEXIS

Née en Martinique, Carole grandit, voyageant, étudiant et travaillant entre l'Europe, l'Afrique et les Amériques. En conséquence, sa composante de différentes cultures se manifeste continuellement à travers son art, partageant avec le public le sens d'un attachement à des valeurs universelles.

Après avoir reçu un enseignement artistique au SERMAC, créé par Aimé CESAIRE et dirigé par Jean Paul CESAIRE , consciente de son héritage, elle étudie en Afrique dans l'école de Maurice BEJART, MUDRA, créée par Léopold SEDAR SENGHOR et l'UNESCO, dirigée par Germaine ACOGNY. Ce choix d'études fait qu'aujourd'hui sa créativé musicale et chorégraphique est empreinte d'une résonance particulière.

Elle a travaillé sur les différents continents avec des compagnies et artistes internationaux.

Parmi les plus récentes performances de Carole ALEXIS on peut retenir des concerts à New York : CARNAGIE HALL, THE LINCOLN CENTER, avec des invités comme Kathy ENGEL, Harry BELLAFONTE , Danny GLOVER, Michael RATNER, THE MIGHTY SPARROW et THE HARLEM GOSPEL CHOIR et Susan SARANDON .

Avec son Groupe OSMOSES, évènement phare du FESTIVAL DES FRANCOPHONIES de NEW YORK organisé par différentes ambassades, elle représente la Martinique et reçoit une ovation chaleureuse.

OSMOSES est apprécié dans les plus grands clubs comme S.O.B.'S , JOE'S PUB, SATALLA et SUGAR BAR, etc...

Sa philosophie et ses performances artistiques sont fermement enracinées dans l'assurance que la culture est un véhicule pour l'affirmation de notre identité, valeur qu'elle tient de l'enseignement que nous lèguent les trois fondateurs et piliers du mouvement de la négritude, Aimé CESAIRE, Léopold SEDAR SENGHOR ET Léon GONTRAN DAMAS « Fathers of the Négritude » .

Elle croit que l'ART est un outil pour exprimer, proposer et communiquer l'infinie possibilité de l'humanité. Elle pense que l'ARTISTE doit être un citoyen vivant dans l'état de conscience et être une plate forme d'actions culturelles nous amenant à une réflexion sur les possibilités de changements sociaux.

Carole ALEXIS et le Groupe OSMOSES, basés à New York, présentent un maxi-single « LA FOI », chanson co-écrite avec Joby MARIE, sélectionnée par le réalisateur haïtien Jacques ROC pour son film PLUIE D'ESPOIR, qui sera présenté dans les salles de cinéma de la Caraïbes et des USA .


Ecoutez quelques titres sur son myspace

Mon coup de coeur "La foi"

# Posté le mardi 12 juin 2007 04:58

Chris Mayne

Chris Mayne
Interprète, "auteur"-compositeur,

on connaît Chris Mayne grâce à "NATIVE", le duo créé avec sa s½ur Laura.
"Si la vie demande ça", c'est par cette interrogation, qu'elles ont contribué pendant toute une décennie à subtilement changer le paysage musical français en l'amenant vers des rythmes et des sonorités nouvelles (près d'un million d'albums vendus).

Dernière d'une famille de trois enfants, Chris voit le jour en 1970 dans la banlieue parisienne. C'est à 6 ans qu'elle suit les pas de sa s½ur sur le chemin du conservatoire où elle apprend le solfège et le piano pendant 7 ans. Intéressée autant par la musique que par ses études (elle décroche une licence en commerce international est 1993) ce n'est qu'en 1990 qu'elle se fait remarquer professionnellement sur la tournée « Religion » du groupe Niagara.

Mais en 1992, elle abandonne le métier de choriste pour se consacrer au premier album de Native, groupe à la carrière fulgurante qui produira des tubes tels que "Si la vie demande ça", "Tu planes sur moi", "Les couleurs de l'amour" ou encore "Sometimes it snows in April", une reprise de Prince.

En 2002, après quelques incursions dans le jazz (Niels Lan Doky) et la musique électronique (Shamisen), Chris rencontre Badié (auteur-compositeur), et Gary Gangsterbeat (producteur) qui lui présentent Rycko, un talentueux chanteur, guitariste, auteur, compositeur et ancien membre du groupe Sweetness. Ensemble, ils forment le groupe West Îsle où tout naturellement, leurs parcours et leurs influences se sont mariés au sein du collectif. C'est un clin d'½il à leurs origines antillaises et à leur éducation métropolitaine.

En 2004, Chris s'associe avec Ruth Bensimon pour fonder 2voix, un groupe vocal accapella.

Elles travaillent actuellement à l'élabortion d'un premier album En parallèle de la musique, Chris s'est illustrée depuis 2002 sur chaque édition du Rallye Aïcha des Gazelles, une course d'orientation hors-piste dans le désert marocain.

MYSPACE
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# Posté le mercredi 23 mai 2007 16:01

Valérie Louri

Valérie Louri
Elle a été l'une des révélations de l'été aux Francofolies de la Rochelle dans le cadre des Dom Tom Folies (tremplin pour les artistes émergents de l'Outre-mer). Son nom : Valérie Louri. Plébiscitée par le public des "Francos", cette jeune martiniquaise a d'abord été bien accueillie sur son île natale. Avec son style, à mille lieux du zouk formaté, elle fait partie de cette catégorie de chanteuses qui apportent enfin un souffle nouveau en provenance des Antilles françaises. "J'avais beaucoup d'appréhension en présentant ma musique à ma communauté, car mon identité s'inspire de la tradition des campagnes où l'on danse le bèlè", précise-t-elle. "Tend lui la main"

Pour remettre au goût du jour ce patrimoine ancestral, la musicienne vient de sortir un premier enregistrement intitulé Bay Lanmen. Treize plages de sable fin portées par un grain de voix particulier qui vous caresse l'oreille sans en avoir l'air. Mais ne vous y trompez pas. Cette perle créole, avec son regard malicieux et sa coupe de cheveux à la Grace Jones, n'a pas l'ambition d'être une sirène des îles. Même si elle aborde quelques sujets un peu coquins sur Doudou Mwen Ke Baw Sa, son écriture a du sens, comme le titre de son CD qui signifie "tend lui la main". Une chanson basée sur l'entraide au quotidien entre les générations.

Car Valérie Louri s'intéresse à ses concitoyens comme le prouve aussi Di non mèsi ("Dit non merci") qui dénonce la société de consommation dont sont victimes les Antillais : "C'est affolant de voir à quel point nous sommes des éponges. Nous absorbons tout ce qui vient de l'extérieur, notamment des Etats-Unis. Ce sont les jeunes qui sont les plus touchés par ce problème." Sur le morceau Yo Di Mwen, l'artiste déplore également le système éducatif français "qui ressasse uniquement nos ancêtres les Gaulois en occultant l'histoire coloniale."

Côté compositions, elle cultive la différence en jouant sur plusieurs registres caribéens. Même si son ancrage se veut centré autour du bèlè et ses fameux tambours, on dénote d'autres influences notamment cubaines : "J'ai choisi un accompagnement principalement acoustique qui met en valeur les instruments à cordes comme le violon. Et ce dernier a le son de La Havane parce que mon violoniste a été formé à l'école de Cuba."

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# Posté le mercredi 23 mai 2007 15:17

Valérie LOURI (suite)

Valérie LOURI (suite)
À la fois mélodique et rythmique, son cocktail "made in Caraïbe", réalisé par Marc Elmira (bassiste reconnu ayant travaillé avec des grands noms tels que le regretté Eugène Mona ou Dédé Saint-Prix) se déguste plutôt bien. Il faut dire que la jeune femme a grandi dans un environnement familial propice à l'éveil musical : "Mon père écoutait beaucoup de musiques latines et il y avait toujours un instrument qui traînait à la maison. Inconsciemment, j'ai été imprégnée par ces sons." Une enfance marquée aussi par Edith Lefel, dont elle fredonnait, dès son plus jeune âge, les mélodies. Ce n'est donc pas un hasard si Valérie Louri a été choisie pour participer à l'hommage rendu, en 2003, à la diva guyanaise disparue. Une prestation qui lui a valu de signer avec la maison de disques Hibiscus Records.

Pourtant, la Miss a commencé sa carrière artistique en tant que danseuse. Formée dès l'âge de 21 ans à la célèbre école d'Alvin Ailey de New York et au Broadway Dance Center, elle a acquis toutes les techniques chorégraphiques contemporaines qui lui ont permis de mieux appréhender les danses villageoises martiniquaises. Un acquis approfondi à l'IFAS (Institut de formation aux arts du spectacle) à Saint-Esprit, non loin de Fort-de-France. Pour Valérie Louri, la danse et la musique ne font qu'un : "Après mes différentes formations, j'ai pu dialoguer avec les anciens, chez moi, et comprendre leurs pas de danse. En fait, le tempo s'adapte en fonction du danseur. Et c'est avec les rythmes que j'ai découvert ma voix."

Pluridisciplinaire, la créatrice a l'étoffe d'une future ambassadrice de la Martinique, car elle défend avec beaucoup de sincérité des valeurs culturelles d'hier dans une approche actuelle. Reste à espérer que ce début prometteur pour Valérie Louri soit d'avantage remarqué par les acteurs culturels de la Métropole, afin que son chant raisonne au-delà de la Caraïbe.

Valérie Louri, Bay Lanmen (Hibiscus records) 2006


Daniel Lieuze
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# Posté le mercredi 23 mai 2007 15:12

Modifié le mardi 12 juin 2007 05:01